RN2 au Sud-Kivu : la dégradation complique les déplacements vers Mwenga
Des alertes locales évoquent des véhicules bloqués et des coûts de transport en hausse sur plusieurs tronçons.
Illustration conceptuelle générée par IA. Elle ne représente pas un tronçon réel de la RN2 ni un événement observé.
NewsLeo · illustration générée par IA
Des difficultés de circulation sur la route nationale n°2 (RN2) compliquent les déplacements et l’acheminement de marchandises sur plusieurs tronçons du Sud-Kivu, selon des médias qui ont relayé des alertes de la société civile à la fin octobre 2026. NewsLeo n’a pas vérifié l’état de la route sur place.
Une alerte concernant l’axe de Mwenga
Dans un article publié le 1er novembre, Radio Okapi rapporte une alerte du Parlement citoyen pour la démocratie et la bonne gouvernance, dit « Baraza la Raiya ». L’organisation décrit plusieurs bourbiers sur l’axe Bukavu–Walungu–Mwenga–Kamituga–Kitutu et affirme que des véhicules restent immobilisés à certains endroits. Selon son alerte, le transport de denrées, de médicaments et de carburant est perturbé.
L’organisation a adressé une note de plaidoyer aux autorités le 29 octobre, selon Radio Okapi. Le média rapporte qu’elle demande une mission technique afin d’évaluer la route et d’identifier des solutions. NewsLeo n’a pas consulté cette note ni obtenu de réponse des autorités sur un calendrier de travaux.
Des difficultés déjà signalées sur un autre tronçon
Le 26 octobre, Radio Maendeleo avait relayé les témoignages de la société civile du groupement de Burhale sur des véhicules de marchandises bloqués et des déplacements compliqués par la pluie. Cette source citait une hausse du transport entre le centre de Walungu et Mugogo, de 8 000 à 10 000, voire 12 000 francs congolais.
Ces montants concernent le trajet Walungu–Mugogo, et non l’ensemble de la RN2 ni le trajet Bukavu–Mwenga. Ils ne permettent pas d’établir un tarif unique pour la région.
Ce qui reste à vérifier
Les articles cités rapportent des alertes de groupes de la société civile; ils ne remplacent pas une inspection technique indépendante de l’axe. L’état actuel de chaque tronçon, les coûts de transport pratiqués aujourd’hui et l’existence d’un calendrier de réparation doivent être confirmés auprès des usagers et des autorités locales.
Synthèse préparée avec l’aide de l’IA à partir des sources citées.